Le procès

Soutien à Tran To Nga et aux victimes de l’Agent orange-dioxine

Le Comité de soutien à Tran To Nga dans son procès :
Des personnes individuelles et sympathisantes depuis des décennies,

AFAPE (Association française pour l’expertise de l’agent orange et des perturbateurs endocriniens), ARAC (Association républicaine des anciens combattants), Cap Vietnam, CID Vietnam (Centre d’Information et de Documentation sur le Vietnam contemporain), Collectif Vietnam Dioxine, FaAOD (Fonds d’alerte contre l’Agent Orange/Dioxine), Le Mouvement de la Paix, Le Village de l’Amitié de Van Canh, Orange DiHoxyn, UGVF (Union Générale des Vietnamiens de France), Sông Viêt, VNED (Vietnam les Enfants de la Dioxine),AAFV (Association d’Amitié Franco-Vietnamienne)...Des personnes individuelles et sympathisantes depuis des décennies,

En 2014, Tran To Nga a porté plainte contre les firmes des États-Unis, dont Monsanto et Dow Chemical, qui ont produit ou fourni l’Agent orange déversé par l’armée américaine sur le Vietnam entre 1961 et 1971. Après plusieurs reports, la date des plaidoiries est fixée au 25 janvier 2021 au Tribunal de grande instance d’Évry. Ce procès est historique car Tran To Nga, victime de l’Agent orange qui a la double nationalité française et vietnamienne, est actuellement la seule à pouvoir intenter un tel procès.

Le 10 août 1961, décidée par le président des États-Unis J-F Kennedy, commence la plus grande guerre chimique de l’Histoire : une catastrophe sanitaire et environnementale, des crimes de guerre et contre l’humanité. L’utilisation de l’Agent orange pendant la guerre du Vietnam, les souffrances infinies infligées à des millions de victimes, la destruction irrémédiable d’une partie des écosystèmes, sont encore trop méconnues.
Un terrible poison qui a fait des millions de victimes

Le dérivé de fabrication de l’Agent orange, la « dioxine de Seveso », est tératogène. Elle s’accumule dans les graisses, se transmet de génération en génération. Elle provoque des malformations de naissance. Elle affecte l’organisme, entraînant des affections cutanées, digestives, nerveuses, cardiovasculaires, des cancers et du diabète. Au Vietnam, plus de 300 kg de dioxine ont été déversés alors que les experts de l’OMS ont établi une dose mensuelle tolérable provisoire (DMTP) de 70 picogrammes/kg et par mois (1 picogramme = (10 puissance −12) gramme).

D’après le rapport Stellman, ce sont entre 2,1 et 4,8 millions de personnes qui vivaient dans les zones épandues et qui ont donc été directement exposées au défoliant pendant la guerre.

Aujourd’hui, plusieurs millions de personnes en subissent encore les conséquences. Des centaines de milliers d’enfants, des 3ème et 4ème générations d’après-guerre, vivent avec des malformations (absence de membres, cécité, surdité, tumeur externe…). Les fausses couches, les mort-nés et les naissances prématurées sont plus nombreux dans les régions les plus touchées par les épandages.

Les fabricants de l’Agent orange connaissaient pourtant la dangerosité de leur produit pour la santé humaine. Mais afin de produire en plus grande quantité, plus vite et à moindre coût, ils ont rendu l’Agent orange vingt fois plus toxique.
Une catastrophe écologique

L’Agent orange a provoqué une catastrophe écologique qui dure encore. L’armée américaine voulait raser le couvert végétal afin d’empêcher les résistants de s’y camoufler, et détruire les récoltes afin d’affamer les populations villageoises et les empêcher de nourrir les combattants. Cette guerre chimique va durer 10 ans. Durant cette période, d’après le rapport Stellman, ce sont 77 millions de litres d’herbicides qui ont été déversés. Sur un total de 2,6 millions d’hectares, soit 10 % de la superficie du Sud Vietnam. Les zones épandues ont été « traitées » en moyenne cinq fois, certaines zones ayant reçu jusqu’à 10 épandages successifs. 50 % des forêts de mangrove ont fait l’objet d’épandages, 400 000 hectares de terres agricoles ont été pollués.

La défoliation des grands arbres a bouleversé les écosystèmes, entraînant la mort du reste de la végétation et la disparition d’une faune abondante. De nombreuses espèces forestières rares et précieuses ont disparu. À la place, des bambous et des herbes hautes, surnommées « les herbes américaines » ont envahi les sols appauvris. C’est donc la destruction irrémédiable d’une partie des écosystèmes vietnamiens.
Pourquoi un procès historique en France ?

Deux procès ont eu lieu depuis la fin de la guerre du Vietnam. Des anciens combattants américains victimes de l’Agent orange ont porté plainte aux États-Unis en 1984, en s’appuyant sur une liste de maladies que les scientifiques estiment liées à l’exposition à l’Agent orange. Un arrangement amiable a été trouvé avec les firmes chimiques : elles ont accepté de verser 180 millions de dollars à un fonds d’indemnisation des vétérans. En contrepartie de cette (faible) indemnisation, ceux-ci ont retiré leur plainte et se sont engagés à ne pas en déposer d’autres.

Début 2004, l’Association vietnamienne des victimes de l’Agent orange (VAVA), qui venait d’être créée au Vietnam, a déposé une plainte aux États-Unis contre les 37 entreprises ayant fabriqué l’Agent orange pour l’armée américaine. Cette plainte a été rejetée en première instance en mars 2005, puis en appel en février 2008. La Cour suprême, saisie pour un ultime appel, a refusé de l’examiner en février 2009 sous la pression du Département de la Justice américaine intervenant avec un « amicus curiae » (une lettre à la cour). Déboutées de leur plainte, les victimes vietnamiennes n’ont plus de possibilité de recours juridique aux États-Unis.

Tran To Nga, de par sa double nationalité et son statut de victime de l’Agent orange, a donc été en mesure de porter plainte en France contre ces sociétés américaines. Elle est la seule à pouvoir le faire.
Les combats de Tran To Nga

Pendant la guerre américaine, Tran To Nga a vécu dans le maquis comme agent de liaison et reporter de guerre pour l’agence Giai Phong du Front National de Libération du Sud Vietnam. Dans la jungle, elle a subi à plusieurs reprises des épandages d’Agent orange. Aujourd’hui, à près de 80 ans, elle est atteinte de cinq maladies reconnues comme étant liées à l’exposition à la dioxine. Sa première fille est morte à l’âge de 17 mois d’une maladie cardiaque. Ses deux autres filles et ses petits-enfants sont aussi victimes de maladies liées à la dioxine.

Comme Tran To Nga le dit, son procès est son dernier combat : « J’agis pour que les crimes de guerre et contre l’humanité des États-Unis d’Amérique ne soient pas oubliés, pour que l’ensemble de la communauté internationale se mobilise contre les écocides et les génocides ». Le combat de Tran To Nga est un devoir universel, un devoir pour la Justice. Il est le nôtre à tous. Son combat est aussi pour toutes les victimes vietnamiennes qui, depuis 45 ans, ne sont ni reconnues, ni indemnisées par les responsables de cette guerre chimique : les gouvernements des États-Unis et les firmes chimiques.

Agent Orange, la dernière bataille.

On peut voir ce documentaire américain sur les combats de deux femmes remarquables dont la victime vietnamienne et française de l’Agent Orange, Trân Tô Nga, depuis le 22/09/2020 sur le site internet de ARTE via le lien https://www.arte.tv/fr/videos/082802-000-A/agent-orange-la-derniere-bataille/
Il sera disponible en replay jusqu’au 27/11/2020.

Il est possible qu’il y ait des rediffusions TV sur ARTE avant le 27/11 et après la 1ère diffusion du 29/09/2020 à 22h30.

Officiellement à cause de la COVID 19, la date du 12/10/2020 a été reportée à celle du 25/01/2021 pour les plaidoiries du procès intenté depuis 2014 par Trân Tô Nga contre une vingtaine de sociétés américaines qui ont fabriqué ou fourni de l’Agent Orange (contenant de la dioxine très toxique) à l’armée américaine pendant la guerre du Vietnam.

Préparation de l’audience du 12 octobre 2020

La chaîne TV ARTE présente

Le 29 Septembre 2020 à 22h15

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- AGENT ORANGE – LA DERNIERE BATAILLE
Documentaire de Alan Anderson et Kate Taverna (Etats-Unis),
coproduction : Arte France, Films for Humanity, 2020, 54’, version française.

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Lundi 12 octobre 2020 de 09:00 à 19:00 Ville d’Évry-Courcouronnes Public · Organisé par Collectif Vietnam-Dioxine et Collectif Stop Monsanto-Bayer et l’agrochimie 🔴RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN À TRAN TO NGA 🔴 LUNDI 12 OCTOBRE 2020. DEVANT LE TRIBUNAL JUDICIAIRE D’ÉVRY (RER D).

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Le 12 octobre aura lieu le procès de Tran To Nga contre 26 firmes chimiques dont Monsanto et Dow Chemical.
Tran To Nga est une femme franco-vietnamienne. Journaliste, elle a participé à la guerre du Vietnam et a été victime de l’agent orange.
Elle intente un procès contre les firmes qui ont produit ou commercialisé l’agent orange, un herbicide toxique déversé pendant la guerre du Vietnam et qui continue encore aujourd’hui à faire des victimes : 3 millions de victimes sur 4 générations, souffrant de fausses couches, malformations, cancers...
En plus de ce drame humain, il s’agit du plus grand écocide de l’Histoire : des centaines de milliers d’hectare de forêts au Vietnam, au Laos et au Cambodge ont été détruits.
L’injustice raciste de ce drame est sans équivoque : les vétérans américains victimes de l’agent orange ont été indemnisés à hauteur de 180 millions de dollars : les victimes vietnamiennes ne sont toujours pas reconnues par la justice.
📢Pour en savoir plus, lisez notre tribune publiée sur Mediapart et signée par plus de 80 personnalités et plus de 30 associations : https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/070820/reclamons-justice-pour-tran-nga-et-les-victimes-de-l-agent-orange?xtor=CS7-1046&fbclid=IwAR0AtnWs50pV5kiPcDcaxnsdRe3715WqpnK2ysXmW5nmRncvv2D9nWOXQ3Q
Rejoignez le rassemblement pour soutenir Tran To Nga et réclamer justice pour les victimes de l’agent orange. 📢
Réclamons justice : la justice sociale, raciale et environnementale.
Rejoignez le mouvement de solidarité avec les victimes de l’agent orange.
👉Signez la pétition : https://soutienauxvictimesdelagentorange.wesign.it/fr
Soyons nombreuses et nombreux le lundi 12 octobre devant le tribunal judiciaire d’Evry pour soutenir Tran To Nga.
#JusticePourTranToNga
#SolidaritéAvecLesVictimes
#TranToNga
👉Vous souhaitez rejoindre le Collectif et faire partie de l’organisation du rassemblement en tant que bénévoles ? Merci de vous inscrire ici : https://docs.google.com/forms/d/16dBiaokkl3G5OiRXOl5uRLnNVn56r1A1LdtaHqZL1do/edit
👉Vous êtes une organisation/association et vous souhaitez nous soutenir le 12/10 ? Merci de nous envoyer un message sur la page Facebook, nous sommes ravis de développer notre réseau de partenaires.
👉Vous êtes journaliste ou influenceu.r.se.s et vous souhaitez couvrir le procès ou en parler ? Merci de nous envoyer un message sur la page Facebook : il est essentiel d’informer un maximum de gens de cette cause.

LE VILLAGE DE L’AMITIE DE VAN CANH – Vietnam

Forum des associations de Villejuif – Samedi 5 septembre 2020 de 10h à 18h

Soutien à TRAN TO NGA
dans son procès contre 18 firmes chimiques américaines,
dont Monsanto, qui ont fourni l’Agent Orange-dioxine à l’armée des Etats-Unis pendant la guerre du Vietnam

Tran To Nga dédicacera son livre Ma terre empoisonnée

La guerre du Vietnam est la plus grande guerre chimique de tous les temps, une catastrophe humaine et environnementale qui a fait des millions de victimes, crimes de guerre et contre l’humanité. Entre 1961 et 1971, l’armée américaine a procédé à des épandages massifs de défoliants, plus de 80 millions de litres dont l’Agent Orange-dioxine. Le poison transmet la mort de génération en génération. On en est à la quatrième génération de victimes, 45 ans après la fin de la guerre, l’Agent Orange-dioxine tue encore.

Les plaidoiries sur le fond du procès ont été fixées au 12 octobre 2020 par le juge de mise en état du Tribunal de Grande Instance d’Evry (91). C’est un moment important pour que justice soit rendue à Tran To Nga, journaliste, victime de l’Agent Orange-dioxine et, à travers elle, aux millions de victimes vietnamiennes. En effet, depuis un demi-siècle, dans le déni le plus complet, les gouvernements des Etats-Unis et les firmes américaines refusent la moindre réparation aux victimes vietnamiennes. Et depuis des années, les avocats des firmes chimiques ne cessent leurs manœuvres d’obstruction.

TRAN TO NGA et un enfant victime de la dioxine Des enfants victimes de la dioxine

Comité de Villejuif du Village de l’Amitié
143 Rue Jean Jaurès – 94800 Villejuif
villageamitie-vancanh orange.fr

MA TERRE EMPOISONNÉE - TRAN TO NGA (Éditions Stock)

« Ma terre empoisonnée », le livre d’une vie, la vie de Tran To Nga. Une vie de combats et d’utopies. Pour l’indépendance, la réunification et la liberté du Vietnam.

Elle grandit au temps de l’Indochine française, dans une famille qui, dès les premières lueurs de la révolution, a épousé la cause de l’indépendance nationale. A 24 ans, sa mère est veuve et mère de 4 enfants. Cela ne l’empêche pas d’être engagée corps et âme dans la résistance contre le colonisateur. Dans la clandestinité à Saïgon, elle glisse de minuscules messages dans le cartable de sa fille, alors âgée de 8 ans. Sans le savoir, To Nga est « agent de liaison » ! 1954 : victoire de Dien Bien Phu.

En 1955 elle a 13 ans. Saïgon est trop dangereuse, sa mère inquiète d’une arrestation imminente l’envoie à Hanoï. To Nga y suit des études de chimie et participe aux travaux des champs. Sans qu’elle en ait conscience à l’époque, ce sont les plus belles années de sa jeunesse. A 18 ans, elle atteint son rêve : l’Union de la Jeunesse du Travail du Vietnam.

Début 1966, alors que les Etats-Unis intensifient leur agression, c’est le départ vers le Sud. Plus de quatre mois sur la piste Ho Chi Minh : 10 heures de marche par jour avec un sac de 20 kilos sur le dos, la faim au ventre, les jambes dévorées par les sangsues, les bombardements de l’armée américaine, le napalm, la forêt étouffante, les serpents, mais une fraternité et une solidarité sans faille entre les combattants.

Tran To Nga est journaliste d’une agence de presse clandestine. Elle travaille à « R », le comité central du Parti, à la Commission des intellectuels, à la sous-commission de l’éducation, ce qui lui permet de « saluer la bravoure des jeunes », et d’apprendre à la lecture des journaux que « le monde soutient le Vietnam et s’indigne de l’impérialisme américain ».

Elle retrouve enfin sa mère, à Cu-Chi, qui a survécu à la prison et aux tortures. Un jour, elle dégouline d’un liquide gluant largué par les avions américains. Sa mère la prévient qu’il s’agit de l’Agent Orange, un défoliant pour détruire la forêt où se réfugient les Vietcongs.

Ce produit a des effets dévastateurs : les arbres meurent, les sols sont pollués, des centaines de milliers, des millions de personnes seront contaminées. La guerre du Vietnam : crimes de guerre et contre l’humanité, plus grande guerre chimique et catastrophe écologique de tous les temps.

Ensuite ce sera la clandestinité à Saïgon, à nouveau agent de liaison, puis la prison, la torture par les geôliers du régime en place. Et le 30 avril 1975, la liberté retrouvée, la libération du Sud, la patrie enfin réunifiée. Saïgon devient Ho Chi Minh-Ville. Les années qui suivent sont très dures dans un pays ravagé par des décennies de guerre qui continueront jusqu’en 1989 et soumis à l’embargo américain et des pays occidentaux jusqu’en 1994.

En 1968, Tran To Nga a mis au monde une petite fille qui meurt rapidement d’une malformation cardiaque, blessure qui ne se cicatrisera pas à la naissance de ses deux autres filles apparemment en bonne santé. Tran To Nga découvrira des années plus tard le lien entre l’Agent Orange et les lourds handicaps dont souffrent les enfants d’anciens combattants. Le défoliant contient de la dioxine, un poison puissant. Atteinte de 5 des 17 pathologies associées à l’Agent Orange, elle sait désormais que ce produit a été responsable de la mort de sa première fille et de l’anomalie sanguine de sa seconde fille qui la transmettra à ses propres enfants.

Depuis des décennies, les gouvernements américains refusent obstinément la moindre indemnisation des victimes vietnamiennes, l’immunité dont ils bénéficient pour les actes commis en période de guerre empêchant toute reconnaissance de leur responsabilité.

Tran To Nga a donc intenté un procès à l’encontre de 18 firmes chimiques américaines, dont Monsanto, qui ont fourni le poison à l’armée américaine. Comme elle le dit son procès est son dernier combat : « J’agis pour que les crimes de guerre et contre l’humanité des États-Unis d’Amérique ne soient pas oubliés, pour que l’ensemble de la communauté internationale se mobilise contre les écocides et les génocides ». Le combat de Tran To Nga est un devoir universel, un devoir pour la justice. Il est le nôtre à tous. À travers son procès « c’est la dernière chance pour les trois millions de victimes de la dioxine au Vietnam de se faire entendre ».

2020

L’audience de mise en état du 29 juin a fixé la date des plaidoiries du procès intenté par Tran To Nga au 12 octobre 2020.

INFO du 25 octobre 2018

https://www.liberation.fr/planete/2018/10/24/vietnam-l-agent-orange-scrute-in-situ_1687643?xtor=EPR-500001&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=quot

https://www.liberation.fr/planete/2018/10/24/tran-to-nga-une-vie-empoisonnee_1687642

appel à dons : L’objectif : atteindre 10 000€... et si possible 60 000€ en 60 jours.
Merci de diffuser l’appel aussi largement que possible.

Voici le lien

https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/contre-monsanto-et-les-firmes-ayant-fabrique-la-dioxine-agent-orange-soutenons-tran-to-nga

MARS 2017.
Dans le cadre du procès et de ses procédures : APPEL à DONS
6000 pages ont besoin d’être TRADUITES pour un coût de 60 000€.
Contactez directement Nga sur ce site.

http://www.agent-orange-vietnam.org/actualites/190-proces-tran-to-nga-compte-rendu-recapitulatif-et-actualite
- Prochaine audience le 23 février 2017
- Prochaine audience le 15 décembre 2016

http://www.agent-orange-vietnam.org/

- A l’occasion de la journée Agent orange qui a eu lieu le 10 août 2016, une interview de Nga sur VTV à Hanoi : http://m.vtv.vn/video/cuoc-song-thuong-ngay-10-8-2016-165984.htm

- La prochaine audience déterminante et significative aura lieu le 15 décembre 2016

- Le calendrier de procédure sera donc fixé à l’audience du 26 mai 2016.
La prochaine étape est celle de la fixation d’une date pour les conclusions des sociétés à commencer par leurs positions respectives sur l’expertise médicale.

- Une audience a eu lieu le 7 avril 2015
- L’audience du 7 janvier 2015 est repoussée au 3 mars, la partie adverse ayant demandé le renvoi.

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Ordonnance du Tribunal de Grande Instance d’Evry